Jean-Noël Audibert a été investi par l’U.R.V. pour défendre les intérêts des Versaillais aux élections cantonales des 9 et 16 mars dans le canton
de Versailles-nord. Sa suppléante sera Solange de Villars.
Jean-Noël Audibert est un homme libre. Il est indépendant des partis. Ce n’est pas le cas du conseiller général sortant, Alain Schmitz. Ce politicien usé jusqu’à la corde a toujours
manifesté la soumission la plus servile à l’égard de son parti. Sa voix n’a jamais manqué au président du Conseil général, Pierre Bédier, chef de l’UMP dans le département, même après que
celui-ci eut été condamné pour corruption, en décembre 2006 (il a fait appel).
Adjoint à l’urbanisme de la mairie de Versailles jusqu’en 2004, Alain Schmitz s’est totalement
déconsidéré dans cette fonction. Il a même dû démissionner, après avoir été désavoué par les Sages de la
commission d’enquête, qui avaient rejeté à l’unanimité son projet de P.L.U. (plan local d’urbanisme). Et il a été parfaitement inexistant, sur le terrain, depuis quatorze ans qu’il est conseiller
général du canton. Il est donc grand temps de le mettre à la retraite.
Jean-Noël Audibert a la volonté, qu’il partage avec Henry de Lesquen, tête de liste de l’U.R.V. aux élections municipales, de libérer Versailles des partis politiques, pour rendre la
Ville à ses habitants.
Jean-Noël Audibert a pour seule ambition de servir le bien commun des Versaillais. Ils savent qu’il est à leur écoute, qu’il partage leurs préoccupations et qu’ils peuvent compter sur lui, comme
le montre, notamment, son action au Conseil municipal, aux côtés d’Henry de Lesquen. Ils savent aussi qu’ils pourront lui faire confiance pour défendre leurs intérêts légitimes, avec ardeur et
dévouement, au niveau du département, dans la loyauté et l’honnêteté.